Le LOCAL publie CHAMP SAUVAGE, de Vadim ANDREYEV

L’île d’Oléron sous l’occupation. Roman.

En cet été 2019, le LOCAL publie CHAMP SAUVAGE, de Vadim ANDREYEV, un roman, oleronais certes, mais jusqu’à présent complètement ignoré sur notre île puisque publié en URSS, en russe d’abord en 1967, puis en français il y a tout juste 50 ans.

La majeure partie de l’action se dérouleur l’île d’Oléron,  à St-Denis entre port et côte sauvage mais on se retrouve aussi au Château et à la Maison Heureuse de Boyardville !

Ce récit, en partie autobiographique, en partie romancé, narre le parcours d’un homme, d’abord sur les routes de l’exode de mai 1940, à vélo entre Paris et Oleron, et ensuite dans sa vie quotidienne sur l’île d’Oleron.  Le héros se rapproche de la résistance et sert de lien entre elle et des soldats d’origine russe enrôlés de force dans l’armée nazie. Il établit un portrait captivant de la vie dans une île d’Oleron en proie aux brimades et aux exactions des troupes d’occupation.

Ce roman est le pendant du récit Une île dans la vie – Souvenirs d’enfance par Olga Andreyev Carlisle, la propre fille de Vadim Andreyev, ouvrage que le LOCAL avait édité, pour la première fois en français, en 2005 et réédité en 2018.

Champ Sauvage est en vente au LOCAL (Eldorado), à St-Pierre d’Oléron, et dans toutes les bonnes librairies de l’île d’Oléron.

Photographie de couverture  de Denis Brihat

CHAMP SAUVAGE, de Vadim ANDREYEV,

Présentation du roman (4ème de couverture).

CHAMP SAUVAGE – Roman
L’île d’Oleron sous l’occupation

Champ sauvage, le roman de Vadim Andreyev est le contrepoint du récit Une île dans la vie – Souvenirs d’enfance – la vie quotidienne dans l’île d’Oleron pendant l’occupation nazie, d’Olga Andreyev Carlisle, sa fille, traduit de l’américain et publié par le LOCAL en 2005 et en 2018.

Champ Sauvage a été édité en URSS, dans les années 60, d’abord en russe puis en français.

Né en Russie, apatride, Vadim Andreyev est arrivé en France en 1924 et il y a vécu jusqu’à la fin des années 40. Durant les années 50 et 60, il travaille au sein de la délégation soviétique à l’ONU, à New-York puis à Genève.

En mai 1940, à vélo depuis la région parisienne, il avait rejoint sa famille à Saint-Denis, sur une île d’Oleron bientôt occupée par les nazis. Il y restera jusqu’à son évacuation en janvier 45. Pendant ces presque 5 ans, il se rapprochera des résistants locaux et les mettra en relation avec des soldats soviétiques enrôlés de force dans l’armée nazie.

Les événements de cette époque servent de trame à ce roman quasi autobiographique. Ossokine, le héros, est un ouvrier parisien, mais un ouvrier solitaire, rescapé de la terrible guerre civile russe du début des années 20. Ainsi l’invasion, la guerre au quotidien, il connaît déjà. C’est pourquoi, pris dans l’exode de juin 40, il semble décalé et peu concerné. Une petite fille lui fera trouver un but – rejoindre sa famille – et le mènera sur l’île d’Oleron, qu’il ne connaît absolument pas…

Communiqué des édition LOCAL

Téléchargez la bio-bibliographie par Gérard Chagneau et André Reznikoff

Vadim Andreyev édition LOCAL, île d'Oléron

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