Soirée cultures francophones à Marennes - Plus2son

Concert Plus2Son – Soirée cultures francophones

L’association Plus2Son s’invite au 10ème Festival des cultures francophones de la ville de Marennes ayant pour thème « Jeunesse et Francophonie ».

Rendez-vous au Centre d’animation et de loisirs de Marennes le samedi 9 novembre à partir de 20h30.

Pour débuter la soirée il y’aura LÜMÉ
Lümé : « S’arrêter, stopper » pour s’ouvrir au monde…
(Tsolyanu oriental)
C’est le projet de création qui va remuer l’âme et le corps, comme un hymne à la vie, une « insolence joyeuse ». Tout ici est authenticité, avec des musiciens exceptionnels et une chanteuse qui par sa seule présence « prend aux tripes » !

Petit retour sur l’histoire du collectif :
Stéphanie : « À l’époque je n’avais que 17 ans et demi et je chantais mes écrits. J’ai rencontré ainsi Samy, Nico, Sébastien, puis Alex, plusieurs d’entre eux dont Samy et Nico, créèrent des textes et des musiques originales.
Devenu 10, sur la scène de la chanson française sous le nom de l’orchestre Anonyme (1 album à la Fnac et plusieurs centaines de dates partout en France), nous nous sommes ensuite tournés vers le jazz manouche (album, Les désaccordés), la surf musique (les Krackhands, création d’un spectacle mêlé au cirque), la fanfare (influences de l’est, la Fanfare felue).
À chaque projet ses nouvelles rencontres et le collectif ne cessa des’agrandir, puis retour aux sources de la chanson avec le « Sirop d’la rue », qui repris à son compte, en transcendant par l’interprétation scénique et instrumentale, des textes anciens, faisant bel écho au présent ».
Aujourd’hui, riches de tous ces projets, et de la belle rencontre de Jo, musicien « virtueux », nous retournons à notre essence, notre premier amour : l’écriture maturée et grandie pour une nouvelle aventure musicale avec nos textes » : Nous v’là !

Stéphanie Quastana, La voix, chaleureusement gouailleuse et « torridement » communicative, elle peut voler du premier rang au dernier sans laisser personne indifférent…
Munie de plusieurs cordes tabagineuses et d’un souffle puissant, La Voix vous fera peut-être rire pleurer, vibrer, voyager dans le temps.
Consomme du brut, du doux, du mi-salé.
Garantie incassable.
Attention : ne jamais laisser se dessécher !
En ce qui concerne Les Vents, Clarinette et saxophone (Jonathan Delachaux), chaleureux mais bavards, ne comptent pas leurs notes. Des physiques variables allant du bois d’ébène au métal le plus blanc, mesurent entre 28 cm et 320 cm selon les jours…
Parlent couramment le gipsy, le punk, ou l’hindi digital folk beat (un patois obscur)
Aiment s’habiller d’électronique mais ne rechignent pas à être tout nus.
Pour Les Cordes comme le Banjo, (Sébastien Venturini), Qu’elles sortent à 10 dans leur carapace de tatou, où à 4 dans leur vieille casserole, et pourquoi pas à 6 dans une caisse à savon, les cordes sont liées, elles vibrent à l’unisson, elles sont incisives mais jamais blessantes.
Leur origine ? quelque part entre la Bolivie et la Louisiane, l’Eldorado et la Haute Savoie, n’importe quel endroit, inondé de rythme et de soleil.Attention grande sensibilité…
Guitare (Samy Dib) chatouilleuse et munie d’une joie toutecommunicative, cette cithare moderne à six cordes vous surprendra par ses discours argumentatifs, ses envolées glossolaliques, ses désaccords éthyliques et ses danses phalliques. Il suffit de l’entendre une fois pour vouloir en jouer à son tour.
Son origine ? Quelque part entre le Liban et Madagascar, à vérifier…
Attention aux excès, les peaux restent fines et soyeuses.
J’arrète là car la découverte se fera vraiment sur scène, vous allez vous en souvenir !

ZOUFRIS MARACAS
Au commencement :
Une vie d’exil et de nostalgie : c’est le sort qu’ont connu la plupart des « zoufris », ces ouvriers algériens venus travailler en France dans la seconde moitié du XXe siècle. Des hommes en bleu de chauffe, coiffés d’un casque de chantier, vivant dans le souvenir sublimé de leur terre natale.
Vin’s et Micho, fondateurs des Zoufris Maracas, la trentaine sombre et mordante, vivent eux aussi en exil : au sein de leur propre pays, rendu méconnaissable par les « dieux du pétrole et de l’emploi ». Pour fuir ce quotidien frelaté, les Zoufris Maracas se sont inventé une « géographie à l’envers », faite de notes détournées et de paroles assassines.
Vin’s et Micho se sont rencontrés autour d’une partie de flipper à l’âge de quinze ans, à Sète, dans le sud de la France. Mettant vite entre parenthèse leur vie universitaire, les deux amis s’embarquent pour l’Afrique de l’Ouest. Du Niger au Mali en passant par le Burkina Faso, ils montent une association pour soutenir le cinéma itinérant.
Vin’s et Micho font l’« école du Sahel », où les riens sont essentiels. Entre deux tournées de brousse, pour se distraire, ils chantent du Brassens ou du Brel sur une guitare à quatre cordes. « Une guitare à quatre cordes, expliquent-ils, c’est une guitare à six cordes qu’on n’a pas eu le temps de réparer… »
En 2007, les finances au plus bas. Ils décident de faire la manche sur les terrasses de Montmartre : Micho à la guitare, Vin’s aux claves. L’hiver les conduira dans le métro. Lignes de prédilection : la 2 et la 13. « Au début, on essaie de vaincre sa timidité, confie Vin’s. Il y a des “rames à blanc”, et d’autres qui applaudissent.
La manche génère un contact improvisé et direct avec le public : pas de place pour la triche. » Les Parisiens découvrent les cantilènes acides des Zoufris Maracas, qui dénoncent haut et fort le « manque de bruit, d’idée, d’envie… »
En 2010, le groupe La Rue Kétanou les invite pour la première fois à monter sur scène.
Le public plébiscite cette « poésie de l’insoumission », emmenée par des rythmes à mi-chemin entre la chanson française, le zouk ou encore la rumba congolaise. D’une rencontre à l’autre, ils enchaînent les festivals : Sur les pointes à Vitry-sur-Seine, La Fête de l’Huma à la Courneuve, et même Les Bambous libres sur l’île de La Réunion.
Entre temps, la formation s’est étoffée : outre Vin’s et Micho, François Causse s’installe à la batterie, Brice à la trompette et Mike à la guitare manouche.

« Notre unité, c’est de mélanger ! On aime changer d’univers musical du début à la fin, parce que chaque musique produit une émotion différente. » souligne Vincent Sanchez.
D’où deux invités de prestige Winston McAnuff sur « Nanotechnologie » et les percussions du groupe réunionnaisLindingo sur le titre « Pacifique ».
«  Puisqu’ici la situation est désespérée, nous devons donner des espérances d’ailleurs… La vie s’épanouit dans la diversité. »
Sur scène, Zoufris Maracas cultive cette même spontanéité oisive. Évitant autant que possible les répétitions, les artistes boycottent la mise en scène et toute construction de personnages. « On nous découvre dans l’état dans lequel on est ce jour-‐là : notre pire cauchemar serait de débarquer en mode automatique. On chante sur notre sphère émotionnelle, elle varie forcément selon les événements ». Zoufris Maracas, en hommage aux ouvriers algériensvenus travailler dans la France des années 50, c’est un exil perpétuel, surprenant, à fleur de peau.

Après plus de 500 concerts sur les 6 dernières années, les ZoufrisMaracas ont fait un break d’une année pour pouvoir composer leur nouvel album qui d’ailleurs est sorti début Octobre 2019. Ce nouvel album parle d’amour, de la poésie de la vie et de la traversée saugrenue de cet étrange état d’être qu’on appelle avec pudeur Existence.
Ils ont décidé de revenir sur scène avec une énergie débordante.

A Marennes le 9 novembre 2019

Ca annonce du lourd !!

Tarifs : 12€ Pré-vente (hors frais de location éventuels),
16€ Tarif réduit Sur place,  19€ Plein tarif Sur place

Il s’agit de placement libre debout.

Alors pensez à réserver vos places dès maintenant dans les offices de tourisme de Marennes, Saint-Pierre d’Oléron. Aux Caves d’Oléron à Dolus. Mais aussi sur ticketmaster, digitick.fr et francebillet.com.

Infos : plus2son@gmail.com

Plus2Son a déjà reçu Danito, Moja, Soviet Suprem, Les Caméléons, Zenzile, Les Hurlements d’Léo, Joe Pilgrim & The Ligerians, Vanupié, Sergent Garcia, Mouss&Hakim, Debout Sur Le Zinc, Archi Deep, La Poison, Cafetera Roja, Orange Blossom, Les Croquants, Elmer Food Beat, Rona Hartner & Dj Tagada, Lilimarche, Rising Tide by Members of Groundation, DarkLemon Juice, VSSVD, RIT, 100 grammes de tête, L’Ensemble National de Reggae, Giedré, Amnisty, Pussydelic, Voizins Team, Jean du Voyage, Une touche d’optimisme, So Lune, Pete C & The vilain, Big Tall Daddy, Purpleston, Samuel Numan, Caroline Savoie, Vishten, Jive Me,Deni, Le petit dernier, Hildebrandt, City Kay, Karimouche, Red Cardell, ASSAD, Gaya, Marc Delmas, Winston McAnuff & The Bazbaz Orchestra, Funk’ippocampe, Bob & Hercule, Colt Silvers, Melissmell, Les Dièses, Mes souliers sont rouges, Anaïs, Mo Kalimity, Face à la mer, Mangane, D.sy & Mili, Middle Seed, Inti, The Sunvizors, Sam Grat’houille, Makja, Omar Perry, Coffees&Cigarettes, Cedric Viéno, Natty Princess, Manyl, Shaolin Temple Defenders, Jim Murple Memorial, Swamp Kiss, The Rockin’Preachers…

 

Date

09 Nov 2019

Heure

20:30

Lieu

Salle polyvalente de Marennes
Marennes
Catégorie